Ut4M Chartreuse 2017 : mon “Ut1M” by Elsa

Download PDF

Ut4M – Récit de coursenette

 

Préface : origine de l’engagement

Mais comment ai-je bien pu atterrir au départ de cet Ut4M ? 

J’ai pris le virus du Trail grâce à (ou à cause de ?!) Stéphane que j’entraîne depuis sa préparation au MDS 2016. Suite à un pari (c’est vraiment idiot les paris 😬) sur les Templiers 2016, Steph me lance le défi de participer à la Saintélyon 2017 alors que je viens tout juste de me remettre au footing (trèèèès cool) après 4 ans d’arrêt total et seulement des semis auparavant. Je suis joueuse donc j’accepte le défi : j’ai 1 an pour me préparer à mon premier trail long 🙈😆

Entraîneur sportif que je suis, je sais que ça va être chaud et que ce n’est pas très raisonnable alors je prépare un plan d’entraînement très méticuleux et progressif avec le leitmotiv de ne surtout pas me blesser ! Pour garder la motivation et juger de mes capacités en compétition, je m’inscris à plusieurs courses intermédiaires en ajoutant de la distance et/ou du dénivelé à chaque fois. Jusqu’à présent, chaque étape a été réalisée sans encombres (mais non sans souffrances hi) : mon premier marathon à Annecy en avril, puis mes premiers dénivelés : le Trail So Bugey (16 km, 840m D+), La ronde des couleurs (23 km, 485m D+) et le Trail des Passerelles du Monteynard (39 km, 2000m D+).

Introduction

Bref, un mois après le Trail des Passerelles et sa fameuse montée du Sénépi, me revoilà au départ d’un Trail à dénivelé encore supérieur et proche de chez moi : l’Ut4M Chartreuse, 42 km, 2500 m D+… L’affaire se corse mais je suis prête à relever ce nouveau challenge ! Je suis assez confiante car je sens que j’ai progressé suite aux Passerelles et à un entraînement assidu et peaufiné au fur et à mesure. Il n’y a que le poids de course que je ne suis pas arrivée à atteindre complètement (2 kg de trop encore)… Trop gourmande 😋 ut4m-chartreuse

Avant la courseequipement-ut4m

 A voir l’équipement obligatoire à emmener et la longueur du règlement de course, je me dis que cette fois, c’est du sérieux ! J’en profite pour acheter la lampe frontale dont j’aurai besoin pour la Saintélyon.

Me voici partie le vendredi pour la remise du dossard qui se déroule uniquement la veille avec la vérification de l’équipement obligatoire pour chaque coureur. Le stress monte un peu lorsque j’arrive au Palais des Sport de Grenoble. J’espère que je n’ai rien oublié…Vérifications ok, je suis autorisée à prendre le départ ! 

Bien entendu, je suis tellement étourdie que j’oublie un sac une première fois (retour 1 au Palais) puis mon dossard ensuite ; alors que je suis déjà dans la voiture, l’organisation me téléphone pour me dire de vite faire demi-tour (retour 2 au Palais) ! 😂 palais-des-sports

La course – Samedi 19 août 2017

Après une courte nuit, lever à 4h40 (le réveil a fonctionné cette fois lol) afin que le petit-déjeuner soit digéré au départ de la course et avoir le temps de me préparer sans me stresser. Cette fois-ci je n’oublie rien et je me rends sur le lieu du départ à Saint-Nazaire-les-Eymes, à 15 km de Grenoble, avec 1 heure d’avance. La météo est bonne, le ciel dégagé, mais il a beaucoup plu cette nuit et le parcours risque d’être boueux. Je ne suis plus du tout stressée et j’ai hâte de démarrer maintenant. 

4-chartreuse

Le départ est donné à 8h. C’est parti pour une aventure de 42 km avec une belle côte de 12 km dès le début jusqu’au premier ravito (en tout, 1900m de dénivelé positif dans les 15 premiers kilomètres 😳). Je suis bien, je cours le plus longtemps possible et double un peu avant d’attaquer le sentier monotrace. J’ai bien fait car il y a des blocages tout au long de la montée et c’est très difficile de doubler. Mon rythme est bon, je ne force pas trop pour l’instant et heureusement que j’ai les bâtons ! Ceux qui n’en ont pas, peinent énormément…

Après un passage extrêmement boueux et glissant (toujours en côte), j’arrive assez facilement en haut près du premier ravito à Habert de Chamechaude en 2h28. Il y a du brouillard et il commence à faire froid. La plupart des coureurs se couvrent mais moi, je préfère le frais surtout pour attaquer la suite qui risque d’être le plus dur de l’épreuve.

_dsc1928

ut4m

Chamechaude

Après un court arrêt pour remplir une flasque, je repars en courant. Le replat est de courte durée et c’est reparti pour l’ascension (redoutée) vers le sommet de Chamechaude. Là, c’est une autre paire de manche ! Je ne m’étais pas trompée, c’est vraiment très difficile ! La pente est de plus en plus raide et caillouteuse, il y a un passage où les premiers coureurs redescendent sur le même sentier que ceux qui montent et il faut sans cesse se ranger sur le côté (au passage je me dis qu’ils ont bien de la chance de déjà redescendre lol).

A mi-côte, je ralentis “grave” et commence à me faire doubler, je suis même obligée de m’arrêter 2 ou 3 fois pour récupérer. Le coeur va très bien, ce sont les cuisses qui faiblissent ! Pour la première fois sur une course, je me dis que je ne vais peut-être pas arriver au bout car je suis déjà HS et ce n’est que le début 😧 Mais après une vague de submersion, je pense à ceux qui me suivent en Live et décide de me reprendre en mains. Je ne regarde plus en haut, je me recentre sur mon rythme et la coordination bras-jambes en forçant davantage sur les bâtons pour alléger les cuisses, réduis mes pas et me répète en boucle le fameux “un pas après l’autre” de mon cher Mike H. Heureusement qu’il fait froid car cette côte en pleine chaleur m’aurait achevée. J’arrive enfin au sommet au CP2 à 11h32. J’ai mis 3h30 pour faire 15,8 km… Les bénévoles sont adorables, ils m’encouragent et me confirment que j’ai fait le plus dur.

Après un bref arrêt de réconfort, il faut maintenant profiter de la descente pour avancer tout en récupérant. Encore quelques minutes de “flottement” des cuisses puis ça va de mieux en mieux. Je ne me laisse pas encore aller car il y a des gros cailloux et le passage commun avec les grimpeurs qui est assez délicat. Il s’agit de ne pas tomber là !

ut4m-2

La descente est nettement en ma faveur puisque j’arrive à doubler du monde et prends de la distance avec ceux qui me suivaient dans la montée. Par prudence, je me ralentis quand même pour m’économiser car la descente est très longue et je ne veux pas griller mes quadriceps. C’est que je ne suis pas encore à la moitié du parcours ! J’ai eu trop peur de rester plantée dans la montée et je sais déjà que je ne ferai pas le temps espéré alors l’objectif est simplement d’arriver au bout. Peu importe le chrono. Enfin je peux admirer le paysage et profiter de la course sans trop souffrir. Le terrain est varié : cailloux, sentiers en sous-bois, passages très boueux (j’ai 1 kg de boue à chaque pied 😄), chemins plus larges. Ma vitesse moyenne n’est pas très élevée car il y a souvent des petites côtes qui m’obligent à marcher. Je suis à la moitié du parcours, il fait plus chaud et je bois beaucoup. L’eau de coco est la bienvenue, elle me revigore un peu car, pour la première fois en course (décidément, que des premières ici), je commence à avoir faim et je sens que les réserves d’énergie s’amenuisent. Heureusement, le ravito n’est plus très loin. Les coureurs se sont bien espacés et parfois, je me retrouve complètement seule. C’est bizarre quand on pense à la masse du départ.

Le Sappey-en-Chartreuse

Après 5h de course et seulement 24,4 km parcourus, j’arrive enfin au deuxième ravito, Le Sappey-en-Chartreuse (CP3 et CP4) ! L’accueil des bénévoles est toujours au top. Je prends le risque de grignoter car j’ai trop faim et il faut arriver au bout. J’opte pour 1 carré de chocolat et une petite tranche de pain d’épices. Je remplis encore mes flasques et bois de l’eau gazeuse. Un petit tour aux toilettes (ça c’est le top du confort en course !) et c’est reparti après un arrêt total de 7 minutes.

Je me sens assez bien et surtout je n’ai mal nulle part (j’avais eu super mal aux pieds aux Passerelles !) et mes cuisses ont bien résisté aux descentes jusqu’à présent. C’est une très bonne nouvelle car il reste deux côtes avant d’entamer la grande descente finale jusqu’à Grenoble : l’une un peu raide de 4 km jusqu’à Saint-Eynard et l’autre plus petite après le Col de Vencefort-du-saint-eynard

Col de Vence

Après quelques kilomètres relativement faciles mais fatiguée, j’attaque l’ascension jusqu’à Saint-Eynard (et mon gel énergétique maison !) en me disant qu’il y a aura le dernier ravito pas loin derrière pour me donner du courage. Lentement mais sûrement, j’arrive au Fort du Saint-Eynard à 14h (28ème km). La vue est magnifique !!!  Et surtout, on voit enfin Grenoble

vue-du-fort

Après quelques passages délicats pour mon vertige, une bonne descente de 3 km sans soucis mais d’allure assez modérée et un bout de chemin avec un chien égaré, c’est le Col de Vence et le dernier ravito / CP5. J’en suis à 6h34 de course et 31 km. Cette fois, je m’assois 2 minutes pour soulager un peu mes cuisses le temps de faire le plein d’eau. Je ne mange pas car il ne reste que 10 km et je ne veux pas prendre le risque d’être brassée. Ce serait ballot d’être malade maintenant !

fort-du-st-eynard

Sur cette photo, on voit bien Chamechaude en arrière plan et le chemin parcouru.

 La Bastille et l’arrivée 

J’aborde les 10 derniers kilomètres relativement confiante car il n’y a plus que de la descente. La première partie est un peu caillouteuse, parfois très accidentée mais pas très pentue. Je ne vais pas très vite pour éviter de me tordre une cheville. Les cuisses tiennent toujours. Puis, le terrain devient de plus en plus roulant, la pente douce et à partir de la Bastille, il y a moyen de se laisser totalement aller et de courir vite. Mais je ne peux pas… Mes quadriceps ne me brûlent pas comme sur les courses précédentes et je ne ressens pas de douleurs mais mes cuisses sont très faibles et refusent de courir plus vite (je ne connais pas ma vitesse car ma Polar m’a lâchée il y a déjà bien longtemps, grrr). Il fait aussi de plus en plus chaud. Il ne reste plus que 5 kilomètres à tenir mais ça me semble une éternité ! Les quelques escaliers à descendre sont une petite torture et j’entame une bataille intérieure pour tenter de finir l’épreuve en courant (en trottinant plutôt 😄).

Comme toujours, les 3 derniers kilomètres sont les plus difficiles ! La traversée de Grenoble jusqu’au Palais des Sport est plate mais je n’avance pas, la chaleur devient accablante et je suis contrainte de marcher sur une petite portion. Puis, je rassemble mes dernières forces, je me dis qu’il faut absolument faire cet ultime effort pour ne rien regretter après et j’arrive à courir sur le dernier kilomètre. Et même accélérer en voyant l’arrivée. Je me rends compte que j’avais encore des ressources ! Ce qui confirme que tout se passe en majorité dans la tête 😏 

🏁 Sous les encouragements du public et de l’organisation, je passe enfin la ligne d’arrivée après 8h31’52” d’efforts, de doutes et de persévérance mais surtout une incommensurable satisfaction et, il faut le dire, une certaine fierté ✌️🎉️🎊  

Pas de photo de mon arrivée…Mais vu la tête que je devais avoir, c’est sûrement mieux comme ça, hi hi hi. Par contre, voilà le plus beau des tee-shirts car il est mérité et gagné grâce à un entraînement acharné 😀
tee-shirt-finisher-001

 [ A voir Film de la course par Vincent Gaudin qui m’a doublé dans la descente de Chamechaude : https://www.youtube.com/watch?v=K3FPewioGw4 ]

Après la course

Comme d’habitude :

  • impossible de manger dans les 2 heures qui suivent la course malgré la faim
  • pieds explosés
  • cuisses en coton
  • épuisée mais sur un nuage et soulagée d’être finisher

Les jours suivants, j’ai eu encore plus mal aux quadriceps qu’après les autres courses et surtout plus longtemps (jusqu’à mercredi !) malgré l’Arnica, l’eau froide et le massage de récupération. Je ne pouvais même plus descendre les escaliers ! J’ai eu aussi des courbatures aux bras car j’ai bien forcé sur les bâtons. Sinon, aucune douleurs aux mollets, aux ischios, ni au dos (merci le gainage).

Conclusion

J’ai fait des progrès au niveau de l’endurance des cuisses dans les descentes mais encore de gros progrès à faire en côtes ! En ayant recommencé la course à pieds il y a moins d’un an, je trouve que je m’en suis bien sortie car c’était tout de même un Trail exigeant et parmi les plus difficiles dans ce format (la cote ITRA parle d’elle même…)

cote-itra

Sinon, vu le temps que j’ai mis, c’était un excellent entraînement pour la Saintélyon (qui approche à grands pas, aïe, aïe 🙈) ! Il faut maintenant que je fasse davantage de kilomètres et de rando-courses pour tenir la distance et que je continue l’entraînement assidu bien sûr.

Pour finir avec l’Ut4M,  j’aimerais la refaire l’an prochain (si je peux encore courir lol) avec l’objectif d’améliorer le chrono et, pourquoi pas, un massif de plus → Ut2M (et Steph fera les 4) 😜 

 

20138042_1203176349829019_1410323574_o

Trail des Passerelles de Monteynard

Download PDF

Le Trail des Passerelles de Monteynard est prévu depuis longtemps pour rejoindre les copines du Mds, j’ai aussi donné rendez-vous à mon pote d’enfance Stéphane et à ma coach Elsa. Après l’annulation de l’Ultra de Saint Jacques à cause de mon entorse, je n’ai pas beaucoup couru et j’ai pris 1 (ou 2 :-D) kilo(s) en trop.
J’ai pu trottiner sur le bord de mer les deux dernières semaines, ça ira pour finir mais peut être pas pour faire un temps 😉

En guise d’apéro, nous nous sommes inscrits pour la Rando des passerelles avec Chris, Steph, Gaëlle, Marie et Françoise.

Rando des passerelles  — 12.5 km / 450m D+ :

Nous retrouvons les filles sur l’embarcadère pour le bateau qui nous emmène au départ de la marche . Steph et Gaëlle sont déjà sur place .
Super traversée en bateau très rapide. Nous ne voyons toujours pas les passerelles depuis le lac ! Nous rejoignons Steph et Gaëlle pour prendre un petit cappuccino. Et c’est parti pour 12 km de rando !

La rando se passe super bien, tout le monde est rassuré pour les passerelles qui se passent vraiment bien. Nous avons une vue superbe de là haut !

Chris a assuré comme une pro, j’avais du mal à la suivre par moment !

Pour cette Rando, j’ai mis le Tshirt Unity-Island (Alba-Nova) que j’ai trouvé léger, respirant et agréable à porter. Je l’avais déjà testé en course au bord de mer, on ne passe pas inaperçu avec 😉

Distance totale: 13.81 km
Denivelé total positif : 567 m
Denivelé total négatif: -559 m
Vitesse moyenne: 5.35 km/h
Durée totale: 02:51:32

Samedi après-midi, on laisse les potes et on rentre à Mens pour une séance d’étirements et de repos pour préparer la course du lendemain. (j’en connais une qui stresse… )

Trail des Passerelles de Monteynard — 39 km

Je me réveille Dimanche matin vers 5h30 environ mais je somnole en attendant le réveil. Elsa veut qu’on décolle pour 6h30 max. Je descends déjeuner et je vois Elsa “courir” dans tous les sens…Ahh le stress du premier trail moyen … ça me rappelle des souvenirs 😉

07h10: Nous arrivons au parking, on sort de la voiture, j’appelle Steph … Et là, je me rends compte que je n’ai pas mes flasques ! Toutes oubliées dans le frigo :'(
Heureusement, Gaëlle me prête un Camelback d’un litre qui tient dans mon nouveau sac/gilet.

7h30: Nous passons voir Philippe et les filles avant le départ de 8h.

7h45:Nous sommes dans la première vague avec Elsa et Steph qui n’est toujours pas là mais il va vite nous rattraper le bougre 😉

8h00: Départ, c’est parti pour au moins 6h (en dessous de ce temps, Elsa me porte mon sac à la SaintéLyon O:-) ) de plaisir, d’adrénaline, de paysages magnifiques et de souffrance 😉

Bon, jusqu’à la première passerelle, tout se déroule bien, ma cheville tient le coup, elle est juste un peu raide. La première passerelle arrive enfin, nous sommes tous en file-indienne et elle tangue vraiment plus que pour la rando de la veille !
En repartant, j’ai l’impression de courir sur un bateau, sensation étrange 😉

La deuxième, plus longue, passe sans souci. Mais nous attaquons le vif du sujet, la grande montée !
Comme pour tous les ravitos, je recharge ma poche d’eau, je mange et pour une fois, je ne traîne pas trop à discuter 😉
J’ai perdu Elsa depuis un petit moment, j’espère que tout va bien. j’alterne marche et … marche 😉

La montée se déroule sans problème, c’est magnifique ! Je regrette de ne pas avoir prix mon Apn, mais bon, pour une fois 😉
Je suis content de moi, j’arrive à relancer sur les portions “plates” malgré mes 2 mois d’entraînements ralentis et ma cheville.

Ravito, douche et on repart pour la descente que j’appréhende pour les chevilles.
Enfin la descente: une grande descente sur un chemin très roulant :'( Je n’aime pas ça moi qui suis lourd et gauche 😀
Pas manqué, au bout de quelques kilomètres, en doublant une trailleuse, je me prends les pieds dans je ne sais pas quoi et hop ! Vol plané, roulé boulé (de vieux souvenir d’aïkido) et reprise de la course dans la foulée ! Mon épaule droite s’en souvient encore ! plus de peur que de mal mais plus de jus jusqu’au ravito d’après :'(

Nous arrivons pour la deuxième fois au ravito de “Mayres Savel village”, je passe sous la douche avec un plaisir inégalé 😉

La partie est connue jusqu’après la 2 deuxième passerelle , ça déroule tranquille, j’ai les chevilles qui ne sont pas au top.

Dernier ravito, on voit l’arrivée sur la droite ! “Je vais pouvoir passer sous la barre des 6h !”.
La bénévole nous dit qu’il reste 7 km et qu’il faut repartir … sur la gauche !
Et vlan, ça monte ça monte ça monte, j’ai l’impression de me traîner, c’est horrible !
Je mets 20 minutes pour faire … 920m (!!) mais 210m de D+, pour dire si ça grimpe 😉

Finalement, 4km,455m de D+ et 1h plus tard, je suis au sommet ! Il reste 3 km de descente jusqu’à l’arrivée ! Je descends sur des œufs, j’veux pas me rajouter une entorse à l’entorse 😉
J’arrive quand même à trottiner tranquillement pratiquement toute la descente.
Je vois le panneau Arrivée 1km, c’est cool, on y est! Mais je connais la descente et les jambes doivent relancer sur le plat pour 400m !

J’entends un “Stéph ! ” Mon pote Steph est arrivé ! (4h37 le bougre ! )
Je vois ma chérie sur le coté juste sur la ligne d’arrivée !
Ça y est,  j’y suis, je ne suis pas passé sous la barre des 6h, dommage  mais très joli trail !

La tenue de unity-island est juste géniale, je n’ai pas été gêné une seule fois, le t shirt évacue bien la transpiration. Le short à même la peau est aussi très agréable . Vraiment je conseille notre  marque Corse

Distance totale: 41.64 km
Denivelé total positif : 2223 m
Denivelé total négatif: -2217 m
Vitesse moyenne: 8.09 km/h
Durée totale: 06:16:45

certificate1347